Pharmacie Centrale d'Arcachon - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie Centrale d'Arcachon sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmaciecentraledarcachon.pharmacorp.fr/actualites Wed, 28 Sep 2022 20:20:30 +0200 <![CDATA[Causes et prévention des acouphènes]]> Bourdonnements, sifflements, vrombissements, tous ces bruits ont une chose en commun : ils ne proviennent pas de l’extérieur et pourtant, ils résonnent dans les oreilles. Dans certains cas, la gêne occasionnée peut véritablement dégrader la qualité de vie. D’où proviennent les acouphènes et comment les prévenir ? Réponses dans cet article.

 

Les acouphènes, des bruits qui ne viennent pas de l’extérieur

Les acouphènes sont des bruits que l’on entend dans une ou les deux oreilles de façon constante ou intermittente. Selon les causes et les personnes, ces troubles auditifs peuvent se manifester sous forme de bourdonnements, de gazouillis, de sifflements, de vrombissements, de grincements, mais aussi de cliquetis, de chuintements et même rappeler le bruit d’une sonnerie.

Ces bruits peuvent parfois être si intenses qu’ils donnent l’impression de résonner à l’intérieur du crâne. La fatigue, le stress, ou une mauvaise position prolongée peuvent augmenter les acouphènes et démultiplier la sensation de gêne. Cependant, les acouphènes peuvent survenir lorsqu’il n’y a aucun bruit ni aucun événement anormal.

 

Comprendre les causes des bourdonnements d’oreilles

En réalité, on distingue deux types d’acouphènes selon leurs causes. On parle ainsi des acouphènes dits « objectifs » et des acouphènes « subjectifs ». Les premiers, les acouphènes objectifs, sont les plus rares. Ils ne concernent pas plus de 5 % des cas recensés. Le bruit émis par le corps peut être perceptible par une personne extérieure. Cette gêne auditive est le résultat d’une maladie vasculaire, telle qu’une anomalie d’une artère de la tête ou du cou, comme l’artère vertébrale ou l’artère carotide. L’hypertension artérielle peut aussi en être la cause. Dans de très rares cas, le développement d’une tumeur peut également provoquer la manifestation de bruits répétitifs dans l’oreille.

Les acouphènes subjectifs, quant à eux, sont directement liés à un problème spécifique de l’oreille. Ils se manifestent le plus souvent par des sifflements ou des bourdonnements d’oreilles. À la différence des acouphènes objectifs, ils sont uniquement perceptibles par la personne qui en souffre. Leurs causes sont multiples :

  • Un traumatisme auditif causé par une exposition répétée à un volume sonore trop fort (musique, profession exposée aux bruits régulièrement, etc.) ;
  • Un bouchon de cérumen ou un corps étranger altérant l’acuité auditive ;
  • Une otite ou une inflammation de l’oreille ;
  • La maladie de Ménière, qui dégrade le labyrinthe de l’oreille en augmentation la pression et provoquant des vertiges intenses ;
  • L’otospongiose, une dégénérescence des osselets de l’oreille moyenne, dont le résultat ultime peut être la surdité ;
  • Une maladie du nerf auditif ou de l’oreille interne ;
  • La presbyacousie, autrement dit la baisse naturelle de l’audition en raison de la vieillesse.

 

Comment prévenir les acouphènes ?

Les acouphènes peuvent profondément perturber la vie quotidienne et générer stress, difficultés de concentration, d’endormissement, ou encore insomnie. Pour les éviter, il convient d’abord de fuir le bruit. Ne pas écouter de la musique trop fort et trop longtemps, se tenir à bonne distance des sources de bruit fort et faire des pauses lors des expositions prolongées. Les personnes travaillant dans le bruit peuvent protéger leurs oreilles avec un casque adapté.

L’hygiène quotidienne est importante pour soigner ses oreilles et lutter contre les acouphènes subjectifs. Il convient d’éviter l’utilisation des cotons-tiges qui ne nettoient pas bien les oreilles mais poussent le cérumen dans le conduit auditif et d’opter pour le coin d’une serviette humide qu’on ne fait pas rentrer à l’intérieur des oreilles.

En cas d’acouphènes avérés, il est important de consulter sans plus tarder un médecin oto-rhino laryngologique, ou ORL, qui procédera à des examens approfondis pour en déterminer la cause. En cas de maladie provoquant les acouphènes, il est impératif de la traiter pour faire disparaître cette gêne auditive.

 

Sources :

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https://pharmaciecentraledarcachon.pharmacorp.fr/actualites/1527-causes-et-prevention-des-acouphenes
<![CDATA[Est-ce que les écrans jouent sur la myopie ?]]> La myopie est une pathologie oculaire très fréquente qui altère la vision de loin. Depuis ces dernières années, on assiste à une augmentation très nette du nombre de personnes myopes dans les pays industrialisés. L’utilisation abusive des écrans en serait-elle la cause ? Enquête et décryptage.

 

Qu’est-ce que la myopie ?

En France, on estime que 29 % de la population est myope. Il s’agit du trouble visuel le plus courant. La myopie est une pathologie oculaire générée par une déformation ou une malformation de l’appareil optique. Le plus souvent, cette pathologie est d’origine génétique. Il en résulte une difficulté pour la personne concernée à voir correctement de loin. La raison est simple : son œil est dit trop « long » et bombe ainsi la cornée. L’image perçue est donc projetée devant la rétine et apparaît floue.

 

Comprendre la myopie comportementale ?

Mais la myopie n’est pas nécessairement d’origine génétique. Celle-ci peut apparaître au fil des années en raison de nos habitudes de vie. On parle alors de « myopie comportementale » ou de « myopie accommodative ». Parmi les différents facteurs responsables du développement de la myopie comportementale se trouvent les écrans de nos ordinateurs, smartphones, tablettes ou téléviseurs.

Les chiffres rapportés par l’Association nationale pour l’amélioration de la vie (Asnav) sont sans équivoque. On notait qu’en 2019 en France près de 30 % des 16-24 souffraient de myopie et que 60 % des jeunes de 18 portant des lunettes étaient également concernés par ce trouble de la vision. Ces chiffres sont en constante augmentation dans les pays industrialisés, si bien que plusieurs études indiquent que près d’un humain sur deux sera myope en 2050.

Des résultats corroborés par les chercheurs de l’Université de Flinders, en Australie, qui sont parvenus à démontrer que l’usage répété des écrans favorise la myopie. Les écrans perturberaient ainsi notre cycle circadien, autrement dit notre horloge biologique. La lumière bleue projetée par les écrans ferait croire à notre corps qu’il fait jour, même quand il fait nuit. Perturbé, notre organisme accumulerait en moyenne un décalage correspondant à 1h12 de sommeil en plus de faire chuter notre taux de mélatonine de 30 %.

Autrement dit, il y aurait un lien très clair entre un sommeil perturbé et le développement de la myopie accommodative. Mais dans un monde où l’omniprésence des écrans semble être devenue une norme incontestable, comment se prémunir contre cette pathologie visuelle ?

 

Comment prévenir la myopie due aux écrans ?

Les écrans sont responsables de ce qu’on nomme le syndrome de déficience numérique. Il s’agit de divers troubles et d’une fatigue oculaire produits par leur usage excessif. Pour éviter que les écrans ne provoquent une myopie comportementale, la première chose à faire est naturellement de les fuir autant que possible.

Il est préférable de limiter au maximum le temps passé sur son téléphone ou derrière son ordinateur et de s’autoriser des pauses toutes les 20 minutes. Bien sûr, il vaut mieux les utiliser de jour et non de nuit. En parallèle, il est important de pratiquer des activités physiques et de plein air pour stimuler les capacités visuelles et entretenir la vision de loin.

Les personnes souffrant déjà d’une myopie due aux écrans doivent, en plus de l’adoption de ces bonnes habitudes, ne pas attendre pour consulter un ophtalmologiste qui leur prescrira les lunettes ou les lentilles les mieux adaptées à leur vue. Dans certains cas, une opération chirurgicale peut être envisagée.

 

 

Premières victimes de la myopie due aux écrans, les enfants doivent être particulièrement protégés. Aussi est-il important de limiter leur temps d’écran à trois heures quotidiennes maximum, divisées en session de 40 minutes. D’autre part, il est recommandé d’éviter toute exposition aux écrans jusqu’à l’âge de trois ans.

 

Sources : 

https://www.mieux-voir.fr/blog/quel-est-limpact-du-travail-sur-ecran-pour-vos-yeux%E2%80%89/
https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/06/25/l-emprise-des-ecrans-sur-les-enfants-vecteur-grandissant-de-la-pandemie-de-myopie_6131976_1650684.html
https://cmavue.org/barometre-de-la-sante-visuelle-les-enseignements/
https://blogs.flinders.edu.au/caring-futures-institute/2021/05/27/screen-time-linked-to-near-sightedness-and-poor-sleep/
https://www.csa.fr/Proteger/Protection-de-la-jeunesse-et-des-mineurs/Les-enfants-et-les-ecrans-les-conseils-de-l-Arcom#:~:text=Une%20consommation%20excessive%20d'%C3%A9crans,ou%20encore%20de%20la%20concentration.&text=%C3%80%20partir%20de%203%20ans,des%20lettres%20de%20l'alphabe

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https://pharmaciecentraledarcachon.pharmacorp.fr/actualites/1522-est-ce-que-les-ecrans-jouent-sur-la-myopie
<![CDATA[Pollution de l’air : quel impact sur la santé ?]]> Décès prématurés, réduction de l’espérance de vie, maladies multiples, les conséquences de la pollution de l’air peuvent être désastreuses pour la santé. Ces dernières décennies, la qualité de l’air ambiant s’est considérablement dégradée, forçant les pouvoirs publics à réagir. Quels sont ces polluants et quels effets ont-ils sur l’organisme ?

 

Quelles sont les sources de pollution de l’air ?

En France, 48 000 personnes décèdent chaque année à cause de la pollution de l’air. Cela représente 9 % de la mortalité nationale. Avec 30 % de la population victime d’une maladie respiratoire, résoudre la question de la pollution de l’air est une urgence sanitaire. Mais lorsque l’on parle de pollution de l’air, il convient de distinguer deux types d’air différents.

L’air ambiant (extérieur) ou intradomiciliaire (intérieur) peut contenir un certain nombre d’éléments nocifs pour la santé. À l’intérieur des habitations, l’utilisation de combustible comme le charbon ou le pétrole lampant ainsi que des fourneaux de mauvaise qualité peuvent être source de pollution. Des millions de personnes décèdent chaque année, à travers le monde, victime de la pollution de l’air intérieur.

Quant à l’air ambiant, s’il est constitué à 99 % d’oxygène (O2) et diazote (N2), celui-ci contient aussi de nombreux polluants en constante évolution. Ces polluants sont d’origine naturelle ou le résultat d’activités humaines. Il est possible de les classer en trois catégories :

  1. Les polluants biologiques : les vents de sable du Sahara, les pollens, les moisissures, les éruptions volcaniques ou encore l’érosion du sol ;
  2. Les polluants chimiques : l’ozone, l’arsenic, le plomb, le butane, l’éthanol, le benzène, les hydrocarbures issus de la combustion du bois, ou présents dans le pétrole et le charbon, le dioxyde de soufre, le dioxyde et les oxydes d’azote ;
  3. Les polluants physiques : les poussières constituées de composants chimiques ou bien les particules fines.

Parmi ces polluants, l’ozone est un cas particulier. L’été, le mélange d’ozone et de particules fines forme une brume que l’on désigne sous le nom de smog. Cette brume prend forme sous l’effet du rayonnement solaire et peut donc être particulièrement intense en cas de forte chaleur. On compte pas moins de 500 décès annuels liés à l’ozone en France.

 

Quels sont les risques de la pollution de l’air ?

La pollution de l’air agresse l’organisme de diverses manières. Ses effets sont perceptibles à court et à long terme. Le jour suivant l’exposition aux polluants atmosphériques, des symptômes irritatifs peuvent faire leur apparition au niveau du nez et de la gorge. Les personnes les plus vulnérables sont plus susceptibles d’être victimes d’un infarctus du myocarde, d’accidents cardio-vasculaires et d’autres réactions pouvant entraîner le décès.

Une exposition régulière à la pollution de l’air peut réduire l’espérance de vie et entraîner le développement de maladies respiratoires, cardiovasculaires ainsi que le cancer du poumon. Des altérations génétiques, un affaiblissement des défenses naturelles de l’organisme sont également les conséquences de la pollution atmosphérique.

Les scientifiques ont ainsi pu identifier un certain nombre de pathologies qui peuvent être causées ou aggravées par la pollution de l’air :

  • Inflammation systémique et stress oxydatif : activation des leucocytes et des plaquettes, augmentation de C réactive, protéine, augmentation des médiateurs pro-inflammatoires ;
  • Maladies des poumons : inflammation, aggravation de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), cancer, dégradation de la fonction pulmonaire ;
  • Troubles du développement de l’enfant et de la reproduction : infertilité, fausses couches, problèmes de croissance du fœtus, naissance prématurée, faible poids à la naissance ;
  • Maladies du sang : troubles rhéologiques, thrombose périphérique, augmentation de la coagulabilité, diminution de la saturation en oxygènes, diffusion des particules à travers la paroi capillaire ;
  • Maladies du cœur : stress oxydatif, troubles du rythme, augmentation de l’ischémie myocardique, troubles de la repolarisation du tissu cardiaque ;
  • Maladies du cerveau : troubles cognitifs, maladies neurodégénératives, augmentation de l’ischémie cérébrale.

 

Comment lutter contre les polluants atmosphériques ?

Certaines périodes de l’année sont davantage propices au pic de pollution atmosphérique. Il s’agit par exemple :

  • Du printemps où ont lieu les épandages agricoles d’engrais,
  • De l’hiver où les combustibles utilisés dans le cadre domestique peuvent être polluants,
  • De l’été, où les fortes chaleurs et les épisodes de canicule intensifient les effets de l’ozone et des particules fines.

Bien sûr, la pollution continue du trafic routier et des activités humaines sont également responsables de la pollution de l’air toute l’année. En France et plus largement au sein de l’Union européenne, des mesures sont prises pour limiter au maximum la pollution de l’air et réagir en cas de pic de pollution. Des normes réglementaires ont ainsi été promulguées afin d’orienter les gouvernements dans leur stratégie pour réduire l’émission des polluants de l’air.

Néanmoins, bien que la qualité de l’air en France s’améliore, force est de constater que les normes réglementaires sont encore régulièrement dépassées. La pollution de l’air représente, par ailleurs, un coût sanitaire annuel de 100 milliards d’euros en France. Plus que jamais, le combat pour un air plus sain est une priorité.

 

Les gestes simples à faire

  • Renouvelez l’air de votre maison pour vous oxygéner, éliminer les odeurs, réduire  l'humidité ainsi que les polluants
  • Evitez de fumer à l’intérieur de votre maison, le tabagisme est la première source de pollution
  • Utilisez avec modération des parfums intérieur, combustion d’encens et bougies
  • Évitez les nettoyants chimiques pour faire le ménage et privilégiez les produits naturels : les produits ménagers sont non seulement à l’origine d’une pollution de l’air intérieur mais sont également la source d’une pollution de l’air extérieur, de l’eau et des sols (...)

 

Sources :

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https://pharmaciecentraledarcachon.pharmacorp.fr/actualites/1514-pollution-de-lair-quel-impact-sur-la-sante
<![CDATA[Que sont les métrorragies ?]]> Les métrorragies sont des saignements survenant chez la femme en l’absence des règles, avant la puberté ou après la ménopause, ou bien en dehors des règles. Il s’agit d’une cause fréquente de consultation chez le gynécologue. Quelles en sont les causes, et comment traiter les métrorragies ? Réponses et décryptage.

 

Les métrorragies, des saignements gynécologiques particuliers

Près de 20 % des consultations gynécologiques sont motivées par des saignements inexpliqués. Ceux-ci peuvent être intermenstruels, survenir avant la puberté, ou avant la ménopause. Les femmes âgées de 35 à 50 ans sont les plus concernées par ces hémorragies. Quand les métrorragies sont associées à des règles abondantes, que l’on désigne sous le terme de ménorragies, on parle alors de « ménométrorragies ».

Le sang s’écoulant peut être noir ou rouge, et de texture plus ou moins épaisse. Dans certains cas, les métrorragies peuvent entraîner une anémie et affaiblir l’ensemble de l’organisme. Si ces hémorragies sont assez courantes, leurs causes sont très diverses.

 

Les différentes causes des métrorragies

De nombreuses raisons peuvent expliquer la survenue de ces hémorragies gynécologiques. Il est possible de les répartir en trois types différents : un déséquilibre œstroprogestatif, une cause organique, une pathologie.

 

Les métrorragies dues à un déséquilibre œstroprogestatif 

Une sécrétion anormale d’œstrogène ou de progestérone, la prise d’une pilule œstroprogestative ou progestative ou encore un traitement anticoagulant sont autant de causes pouvant provoquer les métrorragies.

 

Les métrorragies liées à une cause organique

Différentes causes organiques, associées à une lésion de l’appareil génital, peuvent provoquer des saignements gynécologiques. Ces causes sont nombreuses et peuvent être une tumeur cancéreuse du col du vagin, du col de l’utérus, ou de l’endomètre, une endométriose, une adénomyose, des polypes, ou, plus fréquente encore, un fibrome utérin.

 

Les métrorragies provoquées par une pathologie

Dans certains cas, les métrorragies trouvent leurs causes dans l’existence d’anomalies congénitales liées à la coagulation, une pathologie de l’hémostase comme l’hémopathie maligne, ou bien des pathologies thyroïdiennes. La boulimie et l’anorexie peuvent également engendrer ces saignements.

 

Ces saignements peuvent également apparaître au cours d’une grossesse. C’est notamment le cas au cours du premier trimestre. Si elles sont le plus souvent provoquées par de petits décollements de membres, elles peuvent parfois être le signe d’une grossesse extra-utérine.

Ces saignements peuvent aussi se manifester après un rapport sexuel. Certains comportements peuvent favoriser ces hémorragies comme la prise excessive d’alcool, la consommation de drogue, la pratique sportive excessive. Dans beaucoup de cas, les métrorragies restent inexpliquées.

 

Comment traiter les métrorragies ?

En cas de saignement vaginal inexpliqué, il convient de consulter son gynécologue afin d’en déterminer la cause. Le traitement prescrit dépendra de la raison des saignements, ceux-ci n’étant qu’un symptôme d’un problème de santé particulier. Aussi, prévenir les métrorragies n’est pas réellement possible.

Très fréquentes, les métrorragies peuvent avoir, selon les cas, des causes graves ou bénignes. Dans tous les cas, il convient de consulter son gynécologue afin de procéder à un examen clinique pouvant s’accompagner d’examens complémentaires.

 

Sources :

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https://pharmaciecentraledarcachon.pharmacorp.fr/actualites/1511-que-sont-les-metrorragies
<![CDATA[Ménopause : les bouffées de chaleur expliquées]]> La ménopause s’impose dans la vie des femmes avec son cortège de maux et de désagréments. Véritable révolution hormonale, cet arrêt du fonctionnement ovarien provoque notamment des bouffées de chaleur. D’où viennent ces symptômes et comment y faire face ? Explications et éclaircissements.

 

Comprendre le mécanisme de la ménopause

La ménopause est l’une des étapes les plus importantes de la vie d’une femme. Ce bouleversement naturel survient le plus souvent entre 45 et 55 ans. On parle de ménopause dès lors que les ovaires cessent de sécréter les œstrogènes et la progestérone puis arrêtent la formation mensuelle d’un ovule. 

Cet arrêt du fonctionnement des ovaires correspond à une première phase. Elle est progressive et peut durer jusqu’à huit ans. On parle alors de « préménopause ». Une femme sait qu’elle est pleinement entrée en ménopause quand elle n’a pas eu ses règles depuis un an. Il en résulte divers changements physiques en plus de différents symptômes. Enfin, la « postménopause » voit le corps s’adapter à sa nouvelle condition ainsi que la disparition progressive des effets de la ménopause.

Outre la disparition définitive des menstruations, la ménopause entraîne dans son sillage de nombreux désagréments qui peuvent rendre la vie de la femme difficile : insomnie, irritabilité, fatigue, sécheresse vulvovaginale, troubles urinaires, sueurs nocturnes, risque accru de certaines maladies, comme les maladies cardiovasculaire ou l’ostéoporose, sont autant de signes et de manifestations que la ménopause est installée. Mais un symptôme en particulier peut être particulièrement pénible à vivre : les bouffées de chaleur.

 

Les bouffées de chaleur : explication d’un phénomène naturel

Les bouffées de chaleur font partie des troubles dits climatériques. Il s’agit des effets provoqués par les changements hormonaux, eux-mêmes issus de l’arrêt du fonctionnement ovarien. Ainsi, les bouffées de chaleur, ou « bouffées vasomotrices », sont le résultat de la carence en progestérone et en œstrogènes. On estime que sept femmes sur dix souffrent de ces symptômes.

Comme son nom l’indique, une bouffée de chaleur est une impression de chaleur aussi soudaine qu’intense, ressentie du torse jusqu’au visage et laissant une rougeur sur la partie du corps concernée. Ce désagrément se manifeste par des frissons, des vertiges, des tremblements, des palpitations et des sueurs abondantes, pouvant s’accompagner d’une désagréable sensation de malaise.

Si les bouffées de chaleur ne durent, en moyenne, que quelques minutes, elles peuvent survenir plusieurs fois par heure, de jour comme de nuit et perturber le sommeil. Elles ne doivent pas être confondues avec les sueurs nocturnes, autre symptôme de la ménopause qui apparaît indépendamment des bouffées de chaleur.

 

Comment soulager les bouffées de chaleur ?

Les bouffées de chaleur peuvent se manifester durant quelques mois seulement. Mais dans certains cas, elles sont présentes plusieurs années. Elles surviennent plus facilement en cas de forte émotion, après un repas ou si la température ambiante est élevée. Un excès de sport ou d’exercice physique peut également causer d’importantes bouffées de chaleur.

Pour les combattre, il est important d’adopter une bonne hygiène de vie en limitant la prise d’excitants comme le café, l’alcool, la charcuterie et les produits gras,  le sucre et le tabac. Avoir une alimentation saine et équilibrée, peu épicée et peu grasse, s’hydrater correctement, et repenser, si cela est possible, son rythme de vie, ne permet pas de supprimer les bouffées de chaleur, mais contribue à les réduire.

Dans certains cas sévères, le médecin traitant peut décider de prescrire un traitement médicamenteux pour soulager les personnes souffrant de bouffées de chaleur. Le protocole thérapeutique peut être hormonal ou non hormonal et peut parfois prendre la forme de compléments alimentaires naturels.

 

Véritable fléau pour de nombreuses femmes, les bouffées de chaleur peuvent considérablement dégrader la qualité de vie. Qu’elles soient transitoires ou présentes depuis plusieurs années, il est possible d’en atténuer les effets en changeant son mode de vie. En cas de grand inconfort, il ne faut pas hésiter à demander conseil à son médecin ou à son pharmacien.

 

Sources :

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https://pharmaciecentraledarcachon.pharmacorp.fr/actualites/1507-menopause-les-bouffees-de-chaleur-expliquees
<![CDATA[L’insuline et la perte de poids]]> Actrice essentielle de l’organisme, l’insuline peut grandement influer sur la prise ou la perte de poids. Son action sur les graisses et le sucre est déterminante et son taux doit donc être surveillé. Mais qu’est-ce que l’insuline exactement, et comment agit-elle sur les graisses ? Découvrez ce qu’il faut savoir sur l’insuline et la perte de poids.

 

L’insuline, qu’est-ce que c’est ?

L’insuline est une hormone sécrétée par le pancréas de façon naturelle. Son rôle est crucial pour la santé, car elle permet la circulation du glucose (sucre) et maintient son taux (glycémie) à des valeurs normales. Quand le pancréas ne fabrique plus assez d’insuline, la bonne diffusion du glucose à l’ensemble des cellules n’est ainsi plus possible et cela entraîne une hyperglycémie. Dès lors que la glycémie dépasse le seuil de 1,26 g/l, la personne souffre de diabète.

Mais l’insuline n’a pas seulement un rôle majeur sur le taux et la circulation du sucre dans le sang. Cette hormone naturelle favorise également l’accumulation des graisses. En effet, le sucre présent dans le sang, et que l’insuline ne transporte pas vers les cellules, est destiné à être stocké sous forme de graisses. Ainsi, bien qu’elle régule le taux de sucre dans le sang, l’insuline favorise également la prise de poids.

 

La prise de poids et l’insuline : sortir du cercle vicieux

La prise de poids peut, à terme, entraîner un déséquilibre de l’insuline et augmenter le risque de diabète. La multiplication de cellules adipeuses exige du pancréas la fabrication de plus d’insuline, car ces cellules doivent être alimentées en sucre, tout comme les autres. Mais cette demande supplémentaire d’insuline épuise le pancréas. L’hormone fabriquée est ainsi de moins en moins efficace et l’organisme finit par devenir insulino-résistant.

De plus, si les muscles et le foie sont les organes sont les plus sensibles à l’insuline, une mauvaise alimentation et un manque d’exercice les saturent rapidement en glucides. À ce stade, l’insuline privilégie les cellules graisseuses. C’est ainsi que le surpoids augmente en même temps que la qualité et la quantité d’insuline diminue. Le cercle vicieux est ainsi bien installé et il devient urgent d’en sortir. La solution passe par une révision profonde de son alimentation et de son mode de vie.

 

Perdre du poids en faisant attention à son insuline

Chasser les calories

Contrairement à une idée reçue, il est important de ne pas se focaliser uniquement sur sa consommation de glucides. Toutes les calories doivent faire l’objet d’un suivi général et rigoureux. En les limitant, on limite l’accumulation de graisses et le risque d’une glycémie excessive.

 

Repenser son alimentation

Il est essentiel de limiter sa consommation de glucides raffinés tels que le pain blanc, mais aussi les aliments contenant des sucres ajoutés. Les aliments transformés sont à bannir au même titre que toute nourriture qui serait trop riche en acides gras trans, comme les biscuits et autres crèmes glacées.

Au contraire, on ne peut que conseiller les fruits et les légumes, les yaourts et tous les aliments riches en bonnes graisses, comme les noix ou encore les huiles à base de plantes.

 

Faire du sport

Brûler les calories ne peut se faire sans une activité physique régulière et adaptée. Le sport permet également de réguler la glycémie et est donc un allié hors pair de l’insuline. La sédentarité est l’ennemie de l’insuline, au même titre qu’une alimentation déséquilibrée, qui la dérègle et favorise son rôle de stockeuse de graisses.

 

Consulter son médecin

Bien entendu, tout changement radical de régime alimentaire doit se faire avec l’accord de son médecin ou de son nutritionniste. Il est important d’être suivi afin de mettre en place un programme adapté à sa situation.

 

La prise d’insuline et la perte de poids

Les personnes souffrant de diabète et prenant des doses d’insuline ne doivent surtout pas cesser leur traitement ou décider de sauter des doses. Des manquements dans leur protocole thérapeutique pourraient entraîner de sérieuses conséquences. Elles doivent, au contraire, envisager un mode de vie plus adapté en accord avec leur médecin.

Alliée du corps lui permettant de réguler son taux de glucose, le revers de l’insuline implique une augmentation des graisses. Il est possible d’éviter d’entrer dans ce cercle vicieux en adoptant, le plus tôt possible, un mode de vie plus sain et équilibré. Ainsi, l’insuline n’est pas à considérer comme l’ennemie de la perte de poids mais comme une précieuse amie à surveiller. 

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https://pharmaciecentraledarcachon.pharmacorp.fr/actualites/1505-linsuline-et-la-perte-de-poids
<![CDATA[Les bienfaits de l’apithérapie]]> Il s’agit de la plus ancienne des médecines naturelles. Ses remèdes sont connus de tous et sont sans doute déjà présents dans votre cuisine. Pourtant, son nom vous échappe peut-être… Il s’agit de l’apithérapie, ou l’art de se soigner grâce aux produits de la ruche. Si l’importance majeure des abeilles dans le maintien de l’écosystème n’est plus un mystère, les produits qu’elles confectionnent sont de plus en plus plébiscités du grand public. Découvrez les bienfaits de l’apithérapie.

 

L’apithérapie ou les bienfaits naturels de la ruche

Médecine naturelle par excellence, l’apithérapie est on ne peut plus respectueuse de l’environnement. Et pour cause, chacun de ses remèdes est directement fabriqué par les abeilles, sans ajouts synthétiques, ni production de déchets, ni risque de pollution.

Considérés par beaucoup comme de simples remèdes de grand-mère, les produits de l’apithérapie sont appréciés pour leurs multiples vertus. Véritables stimulants du système immunitaire, ces compléments alimentaires, que l’on peut facilement utiliser en cuisine, soulagent et accélèrent la guérison de plusieurs maladies.

 

Le pollen, pain des abeilles et fortifiant des humains

On l’appelle le ​​« pain des abeilles », car le pollen est la principale source de protéines. Mais ces petits grains jaunes peuvent également être de précieux médicaments pour les humains. C’est pourquoi les apiculteurs placent des trappes dans les ruches pour le récupérer au moment du passage des abeilles. Fortifiant sans pareil, le pollen regorge de vitamines B, C, D, E ainsi que d’acides aminés et d’oligo-éléments. Le pollen agit comme un véritable bouclier pour le système immunitaire et contribue à faciliter la digestion. Le pollen peut se consommer mélangé à du miel ou de la confiture, mais aussi frais, à raison de deux cuillères à café par jour. 

Le miel, de l’or liquide qui cicatrise

Depuis l’Égypte ancienne, le miel est utilisé en cuisine ainsi que dans la pharmacopée. Issu du nectar des fleurs et produit par les abeilles, le miel est désormais reconnu pour ses vertus antibactériennes et cicatrisantes. De nombreux hôpitaux, comme le CHU de Limoge, l’utilisent désormais pour accélérer la cicatrisation des patients. Mais si, appliqué à même la peau, le miel fait des merveilles, il peut venir à la rescousse d’une gorge irritée ou d’un système immunitaire mis à rude épreuve par un hiver trop froid. Consommé dans une tisane ou du lait chaud, le miel est le parfait allié pour affronter la saison froide. 

 

La gelée royale, la potion magique de la reine des abeilles

La gelée royale est un véritable mets de reine puisqu’il s’agit d’une nourriture exclusivement réservée à la reine des abeilles. Cette substance gélatineuse et blanchâtre est un cocktail de vitamines A, B, C, D, E, d’oligo-éléments, de protéines, de lipides et d’acides aminés. Véritable potion magique, la gelée royale offre à la reine de la ruche une durée de vie 40 fois plus longue qu’aux autres abeilles ! Inutile de dire qu’elle peut apporter un regain d’énergie notable aux humains attirés par l’apithérapie. La gelée royale se consomme pure ou sous forme de gélules dans le cadre d’une cure, le plus souvent de 60 jours.

 

La propolis, le remède le moins connu de l’apithérapie

Parmi les remèdes proposés par l’apithérapie, la propolis tient une place à part. Il s’agit d’une résine entièrement fabriquée par les occupantes de la ruche, à partir de cire et de propolis naturelle produite par certains végétaux, à l’instar des conifères. Ce remède complexe et unique en son genre est utilisé par les abeilles afin d’assainir la ruche

Sans surprises, ses qualités anti-infectieuses, antiseptiques, antifongiques et antioxydantes sont tout aussi appréciées des humains. Moins connue que le miel, la propolis est également un remède naturel pour stimuler ses défenses naturelles et retrouver sa vitalité. En usage interne, la propolis est utilisée sous forme de teinture mère.

 

En plus d’être efficaces pour apaiser une irritation, accélérer la cicatrisation ou aider son système immunitaire à reprendre des forces, les remèdes de l’apithérapie sont également savoureux et se marient naturellement à de nombreuses recettes. Consommés de manière préventive, au moment des changements de saisons, par exemple, ces médicaments de la ruche aident le corps à garder son dynamisme. 

 

Sources :

  • Dr Jean Nicolay, Le grand livre de l'apithérapie, Paris, LEDUC, 2019.
  • Dr Denis Richard, La santé par les abeilles - Bienfaits et limites de l'apithérapie, Ulmer, Paris, 2020.

 

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<![CDATA[Piqûres de méduses : comment réagir ?]]> Elle est la hantise des baigneurs et la bête noire des vacanciers, elle peut être aussi belle que redoutable et est de plus en plus présente au large des côtes françaises. Il s’agit de la méduse, bien sûr ! Pourquoi le nombre de méduses augmente en France et comment réagir en cas de piqûre ? Explications dans cet article.

 

La méduse, un animal marin venimeux 

Dépourvue de squelette, de cerveau, de poumons et même de sang, la méduse possède un corps composé d’une ombrelle et de fines tentacules. Cet organisme, constitué à 98 % d’eau et 2 % de protéines appartient à la famille du plancton. Ces créatures gélatineuses qui flottent et nagent dans les eaux douces et salées sont réparties en 1 500 espèces environ. En France métropolitaine, une soixantaine d’espèces, seulement, sont recensées, contre plusieurs centaines pour l’ensemble des territoires ultra-marins. 

En France, les types de méduses varient selon la région. Ainsi, la méduse pélagique a depuis longtemps élu domicile en Méditerranée. Très colorée, c’est également la plus urticante des méduses. Sur la côte Atlantique, la très bleutée rhizostomapulmo est la plus visible. Faiblement urticante, elle l’est tout de même plus venimeuse que sa voisine, la méduse Aurélie, qui préfère la Manche et la mer du Nord.

 

Les filaments, arme redoutable de la méduse

Pour se nourrir, les méduses utilisent leurs tentacules, couvertes de filaments urticants contre leur proie. Le venin conservé dans les filaments paralyse leur cible et cause une brûlure et une vive douleur. Si les méduses s’en prennent au micro-plancton et, éventuellement, aux petits poissons, il arrive que leurs tentacules croisent la route des baigneurs. Même échouée sur une plage, une méduse peut ainsi piquer un être humain qui entrerait en contact avec ses filaments. 

 

Des piqûres de méduses en constante augmentation en France.

Chaque année, des centaines de personnes sont piquées par des méduses en France. Ce chiffre est en constante augmentation car les méduses prolifèrent de plus en plus le long des côtes de France métropolitaine. La raison de ce phénomène est à trouver dans le réchauffement climatique qui modifie l'écosystème marin. L’augmentation de la température de l’eau favorise l’établissement des bancs de méduses qui trouvent désormais des conditions de reproduction et de vie de plus en plus favorables.

Par ailleurs, les prédateurs des méduses, victimes de la surpêche et du dérèglement climatique, se font rares. En Méditerranée, notamment, le thon est une espèce de moins en moins présente. Il en va de même pour le hareng ou la sardine qui ne sont plus assez nombreux pour réguler les populations de méduses. Libérée de ses principaux ennemis, la méduse a le champ libre pour pulluler le long des côtes françaises.

 

Comment réagir en cas de piqûre de méduse

Il est assez facile de savoir que l’on a été piqué par une méduse au cours de la baignade. La douleur ressentie s’apparente à une décharge électrique précédant une sensation de brûlure et des démangeaisons. La partie touchée par les filaments laisse place à une lésion de 3 ou 4 cm disparaissant en deux à quatre semaines.

 

Une fois hors de l’eau, il faut éviter de toucher la plaie et de ne surtout pas y verser de l’eau douce, de l’alcool ou de tenter de la gratter ou de l’inciser. Tout contact avec la lésion ne ferait que libérer davantage de venin et augmenter la douleur. Il convient, au contraire, d’adopter ces bons gestes :

  • Rincer abondamment la plaie à l’eau de mer ;

  • Retirer les filaments à l’aide d’une pince à épiler ou de sable chaud et fin et de gratter ensuite doucement la zone avec une surface rigide ;

  • Rincer à nouveau à l’eau de mer ;

  • Appliquer un antiseptique et une pommade anti-inflammatoire.

 

En cas de réaction allergique telle qu’un gonflement ou des difficultés à respirer, il est impératif d’appeler les secours sans attendre.

Pour éviter de croiser la route d’une méduse, il est important de se renseigner sur la situation de la plage visitée. De nombreuses municipalités informent les baigneurs du nombre de méduses et interdisent ou déconseillent certaines plages en cas de prolifération. Suivre ces instructions, porter des sandales sur le sable et rester vigilant constituent la meilleure façon de se protéger des méduses.

 

Sources :

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<![CDATA[Le côlon irritable : 5 aliments pour vous soulager]]> Le syndrome du côlon irritable peut entraîner une gêne et un inconfort persistants. S’il convient de déterminer avec son médecin le traitement à suivre pour limiter ces désagréments, une bonne alimentation permet de les réduire substantiellement. Découvrez ici cinq aliments qui permettent de vous soulager.

 

Comprendre le syndrome du côlon irritable

L’appellation ​​« syndrome du côlon irritable », ou bien « colopathie fonctionnelle », ou encore « syndrome de l’intestin irritable », désigne un ensemble de troubles chroniques de l’intestin grêle et du gros intestin. On estime qu’environ 5 % de la population française est atteinte par le syndrome du côlon irritable. Les personnes concernées sont principalement les femmes

La colopathie fonctionnelle se manifeste par des problèmes digestifs répétitifs et des douleurs abdominales. Sans être graves, ces douleurs en sont néanmoins chroniques et peuvent considérablement dégrader la vie des patients. Les personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable alternent ainsi, de façon fréquente, diarrhée et constipation

 

Une maladie chronique aux causes multiples

L’origine de ces symptômes est à trouver dans un dysfonctionnement de l’intestin. Les contractions de l’intestin sont trop fortes ou trop faibles, la flore intestinale est également déséquilibrée et les parois du côlon présentent une hypersensibilité. Néanmoins, si ces anomalies sont clairement identifiées, les causes de la maladie sont toujours en cours d’étude. 

 

5 aliments qui permettent de soulager le côlon irritable

Les chercheurs ont pu démontrer que l’hygiène de vie et l’équilibre émotionnel pouvait influer sur la maladie. Ainsi, en plus d’un traitement adapté au profil du patient, un bon équilibre alimentaire est indispensable pour lutter contre les symptômes. Si certains aliments sont à éviter, d’autres peuvent apporter un réel soulagement.

 

Le riz, la force de l’amidon au service du côlon

Le riz contient des fibres solubles et de l’amidon. Son absorption permet de soulager l’inflammation de l’intestin. L’amidon, transformé en acide butyrique par les bactéries du microbiote, contribue efficacement à la bonne santé du côlon. Le riz doit être cuit correctement et peut être consommé chaud ou bien refroidi et servi en salade. 

 

La patate douce, un tubercule qui porte bien son nom

Pour beaucoup de personnes, la patate douce est plus facile à digérer que la pomme de terre classique. Ce tubercule, originaire d’Amérique tropicale, est à privilégier pour atténuer les troubles du côlon irritable et faciliter la digestion. Consommée impérativement cuite, la patate douce peut être dégustée en morceau ou en purée.

 

La menthe, la plante digestive par excellence

La famille des menthes est également une alliée pour combattre les troubles de l’intestin irritable. Qu’il s’agisse de menthe verte ou de menthe poivrée, cette herbacée est réputée pour ses vertus digestives. Consommée en infusion, elle apaise les ballonnements et facilite le transit.

 

La banane, le fruit qui stimule le transit

Riche en fibres, la banane est également un aliment qui soulage les ballonnements. Il est préférable de ne pas consommer une banane trop mûre afin d’éviter la formation de certains glucides néfastes et pour profiter au maximum de ses vertus.

 

Le gingembre, un rhizome qui apaise les douleurs abdominales

La colopathie fonctionnelle peut également être contrée grâce au gingembre. Antivomitif reconnu et très apprécié contre le mal des transports, le gingembre réduit les crampes abdominales et aide à limiter les douleurs. Consommé en infusion, en quantité raisonnable, le gingembre peut apaiser les douleurs causées par le syndrome du côlon irritable. 

 

Il est ainsi possible de soulager réellement et efficacement le côlon irritable en privilégiant des aliments reconnus pour leurs vertus digestives et apaisantes. Pour renforcer un peu plus ses intestins, il est également indispensable de supprimer d’autres denrées. Au premier rang de ces produits indésirables se trouvent les édulcorants artificiels et les sucres fermentescibles, également appelés FODMAPs.

 

Sources :

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<![CDATA[Comprendre l’épidémie de variole du singe en France]]> Apparue en Europe au mois de mai 2022, l’épidémie de variole du singe inquiète et interroge. Cette zoonose, issue des forêts tropicales africaines, continue sa progression en France. Combien de personnes ont-elles été contaminées dans notre pays ? Comment reconnaître les symptômes de la variole du singe ? Et surtout, à quel point cette maladie est-elle grave ? Réponses et décryptage dans cet article. 

 

L’épidémie de variole du singe, le point sur la situation en France

D’après les chiffres communiqués par Santé publique France, il y avait, en date du 21 juin 2022, 277 cas confirmés de variole du singe, la majorité ayant été recensée en île-de-France. Si, jusqu’à présent, il s’agissait toujours d’hommes atteints par la maladie, la France enregistre son premier cas féminin. Des investigations sont d’ailleurs en cours pour en comprendre le mode de transmission. À ce jour, aucun décès lié à la variole du singe n’a été enregistré en France. 

 

La variole du singe, qu’est-ce que c’est ?

On appelle « variole du singe » cette maladie zoonotique (transmise par l’animal) originaire de la forêt tropicale humide d’Afrique du Centre et de l’Ouest. La variole du singe, ou Monkeypox en anglais, est plus précisément causée par le virus orthopoxvirus simien. Les animaux par lesquels la maladie se transmet à l’Homme sont des primates ou des rongeurs sauvages. La variole du singe peut également se diffuser par contact humain.

 

Les modes de transmission inter-humaine de la variole du singe

Il est ainsi possible d’être contaminé par la variole du singe après un contact direct avec les muqueuses, des lésions cutanées, la salive et autres gouttelettes d’une personne malade. Le virus peut également survivre sur différentes surfaces, comme des vêtements. Si la variole du singe ne figure pas sur la liste des infections sexuellement transmissibles (IST), les rapports sexuels, qu’ils incluent ou non une pénétration vaginale ou anale, peuvent faciliter sa transmission. 

 

Comprendre les symptômes de la variole du singe

Les premiers symptômes de la variole du singe sont la fièvre et un gonflement des ganglions lymphatiques, au niveau de la mâchoire, du cou et au pli de l’aine. Mais un des symptômes les plus manifestes de la variole du singe est une éruption vésiculeuse. Ces vésicules finissent par se dessécher d’elles-mêmes, formant des croûtes avant de cicatriser. Dans beaucoup de cas, elles se concentrent sur une zone précise, comme le visage, la région ano-génitale, la plante des pieds, le tronc, ou encore la paume des mains. Elles peuvent aussi proliférer dans les muqueuses génitales et la bouche. Il n’est pas rare que cette éruption cutanée s’accompagne de maux de tête, d’asthénie et de courbatures

 

La variole du singe est-elle mortelle ?

En moyenne, la phase d’incubation de la maladie s’étend de cinq à 21 jours, tandis que la fièvre peut durer jusqu’à trois jours. Moins contagieuse que la variole, la variole du singe entraîne généralement une maladie plus bénigne. Dans la majorité des cas, la maladie guérit spontanément sous deux à quatre semaines. Actuellement, la variole du singe entraîne le décès du patient dans 3 à 6 % des cas.

De nouveaux vaccins, initialement mis au point pour lutter contre la variole, ont été validés pour prévenir la variole du singe et sont actuellement en phase de test. La maladie est traitée grâce à un agent antiviral également utilisé dans le cas de la variole. Le protocole thérapeutique est décidé par l’infectiologue selon le profil du patient. Pour éviter la transmission, la personne malade doit s’isoler et appliquer strictement les gestes barrière. 

 

Sources :

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https://pharmaciecentraledarcachon.pharmacorp.fr/actualites/1489-comprendre-lepidemie-de-variole-du-singe-en-france